Violence ou non-violence ?

La folie très raisonnable d’un ouvrier syndicaliste libertaire

Couverture d’ouvrage : Violence ou non-violence ?
Éditions :Livre
ISBN : 978-2-35104-080-5
Pages : 32

« La libération et l’affranchissement du prolétariat ne dépendent pas d’un soulèvement violent, mais d’un accroissement et d’une convergence solidaire qui déboucheront sur la capacité de mener des actions économiques de masse. Le prolétariat reste sans défense et sans pouvoir s’il n’est pas pénétré d’un esprit collectif et solidaire ; et si d’aucuns assistent sans réagir, indifférents, à l’assassinat de leurs frères. La violence des oppresseurs ne peut être affrontée que par la solidarité agissante des opprimés. »

« La culture et la solidarité sont deux valeurs inséparables ; la violence n’a d’effet que destructeur et nuit à la culture. Personne ne reconnaîtra de dimensions culturelles aux époques guerrières et dévastatrices. Au contraire, les hauts lieux de culture humaine ont toujours montré, dans la vie quotidienne, des dispositions sociales créatrices de paix. Gare à une culture où la brute soldatesque, symbole de la loi du plus fort et de la violence, l’emporte sur les porteurs d’esprit de solidarité traqués par leurs prédateurs ! »

Ce texte est paru pour la première fois en brochure dans Sozialpolitische Sammlung (Textes sociopolitiques rassemblés), édité par Alfred Saueracker, cahier 3, Cerny, Wien/Leipzig 1920. Il a été réédité en juin 1988 dans le n° 125 du journal Graswurzelrevolution.

La traduction a été assurée par Lou Marin et la relecture par Solange Bidault, Michèle Crès et André Bernard.

Parution :
Maison d’édition : Atelier de Création Libertaire
Genres :

Une critique anarchiste de la justification de la violence

Réponses aux écrits de Peter Gelderloos et des tendances autoritaires au sein du black bloc

par COLLECTIF Désobéissances libertaires

Couverture d’ouvrage : Une critique anarchiste de la justification de la violence
Éditions :Livre
ISBN : 978-2-35104-134-5
Taille : 11,00 x 18,00 cm
Pages : 144

Si nous reconnaissons le caractère dominateur et réactionnaire de la violence de l’État, il est alors tout à fait logique d’étendre cette critique à la violence en général. Même s’il y a une différence entre la violence de l’oppresseur et la violence des opprimé·e·s, malgré tout, la violence est en soi un phénomène qui possède sa propre dynamique autoritaire et anti-émancipatrice, quand bien même elle se manifeste comme une contre-violence des opprimé·e·s. C’est pourquoi la critique radicale de la violence est toujours en même temps aussi une critique radicale de la domination et elle est par là ainsi une partie intégrante, absolument nécessaire, de la théorie et de la pratique anarchistes.

Le collectif Désobéissances libertaires est un réseau informel au niveau européen.

Parution :
Maison d’édition : Atelier de Création Libertaire
Genres :