Vivre l'anarchie

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"She says nothing at all, but simply stares upward into the dark sky and watches, with sad eyes, the slow dance of the infinite stars." - Neil Gaiman, Stars

Vivre l'anarchie

Author: Collectif
Pages: 158
Genre(s): Anarchisme
Publisher: Atelier de création libertaire
Subject:
Country:
Publication Year: 2010
Finished? No
Description
Loin de l’image d’Épinal de l’anarchiste poseur de bombes ou doux rêveur, les courants libertaires ont su impulser dès leur origine des pratiques militantes visant à favoriser le changement radical au moyen de réalisations de projets de communautés de vie ou de travail en rupture avec les conditions de vie et de production de leur temps. Cette volonté de commencer les transformations souhaitées ici et maintenant sans attendre le jour hypothétique de la révolution sociale n’a pas été l’apanage exclusif des courants libertaires. Elle prolonge, à sa manière, les pratiques des réformateurs sociaux d’avant 1848 qui les envisageaient explicitement comme des formes d’expérimentation sociale. Nous reproduisons ici les actes du colloque Vivre l’anarchie : expériences communautaires et réalisations alternatives antiautoritaires (XIXe et XXe siècles) qui s’est tenu du 1er au 3 mai 2009 au château de Ligoure, en Haute-Vienne. Organisé à l’initiative du Centre international de recherches sur l’anarchisme (CIRA) du Limousin, cette rencontre a permis pendant trois jours aux nombreux participants de mieux connaître et faire connaître cette conception anarchiste du changement social que l’on peut appeler « réalisatrice ».
Notes

Notre environnement synthétique La naissance de l’écologie politique

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"None of those other things makes a difference. Love is the strongest thing in the world, you know. Nothing can touch it. Nothing comes close. If we love each other we're safe from it all. Love is the biggest thing there is." - David Guterson, Snow Falling on Cedars

Notre environnement synthétique La naissance de l’écologie politique

Author: Murray Bookchin
Pages: 280
Genre(s): Ecologie Sociale
Publisher: Atelier de création libertaire
Subject:
Country:
Publication Year: 2017
Finished? No
Description
L’année 1962 est une date clef dans l’histoire de l’écologie politique. Deux ouvrages très importants paraissent en effet à cette date aux États-Unis d’Amérique qui vont se révéler décisifs pour l’entrée de la pensée écologiste sur la scène politique. Le premier est mondialement connu. C’est celui de Rachel Carson, Un printemps silencieux, dénonçant les conséquences de l’usage des pesticides agricoles, principalement le DDT, sur les milieux naturels. Son succès fut immédiat et mondial. Le second n’eut pas cette reconnaissance. Il ne figura pas parmi les best-sellers américains bien qu’il fut défendu par de grands scientifiques. Publié six mois avant le livre de Rachel Carson par Murray Bookchin (1921-2006) – sous le nom de plume de Lewis Herber –, il s’intitulait Our Synthetic Environment et passait en revue les causes de la très rapide détérioration de l’environnement naturel outre-Atlantique, conséquence de l’accélération du développement du capitalisme après la Seconde Guerre mondiale qui bouleversait de nombreux aspects de la vie quotidienne des personnes qui en avaient été jusque là relativement préservées. Ce livre important n’avait jamais été traduit en français. Il nous a semblé important de combler cette lacune. Notre environnement synthétique est en effet un texte fondamental pour l’écologie politique, d’une remarquable lucidité sur les désastres écologiques qui s’annonçaient tout en s’efforçant de présenter une voie pour éviter le pire. Il était donc grand temps de rendre hommage au travail et à l’esprit visionnaire de Murray Bookchin.
Notes

L’année 1962 est une date clef dans l’histoire de l’écologie politique. Deux ouvrages très importants paraissent en effet à cette date aux États-Unis d’Amérique qui vont se révéler décisifs pour l’entrée de la pensée écologiste sur la scène politique. Le premier est mondialement connu. C’est celui de Rachel Carson, Un printemps silencieux, dénonçant les conséquences de l’usage des pesticides agricoles, principalement le DDT, sur les milieux naturels. Son succès fut immédiat et mondial. Le second n’eut pas cette reconnaissance. Il ne figura pas parmi les best-sellers américains bien qu’il fut défendu par de grands scientifiques. Publié six mois avant le livre de Rachel Carson par Murray Bookchin (1921-2006) – sous le nom de plume de Lewis Herber –, il s’intitulait Our Synthetic Environment et passait en revue les causes de la très rapide détérioration de l’environnement naturel outre-Atlantique, conséquence de l’accélération du développement du capitalisme après la Seconde Guerre mondiale qui bouleversait de nombreux aspects de la vie quotidienne des personnes qui en avaient été jusque là relativement préservées. Ce livre important n’avait jamais été traduit en français. Il nous a semblé important de combler cette lacune. Notre environnement synthétique est en effet un texte fondamental pour l’écologie politique, d’une remarquable lucidité sur les désastres écologiques qui s’annonçaient tout en s’efforçant de présenter une voie pour éviter le pire. Il était donc grand temps de rendre hommage au travail et à l’esprit visionnaire de Murray Bookchin.

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L’année 1962 est une date clef dans l’histoire de l’écologie politique. Deux ouvrages très importants paraissent en effet à cette date aux États-Unis d’Amérique qui vont se révéler décisifs pour l’entrée de la pensée écologiste sur la scène politique. Le premier est mondialement connu. C’est celui de Rachel Carson, Un printemps silencieux, dénonçant les conséquences de l’usage des pesticides agricoles, principalement le DDT, sur les milieux naturels. Son succès fut immédiat et mondial. Le second n’eut pas cette reconnaissance. Il ne figura pas parmi les best-sellers américains bien qu’il fut défendu par de grands scientifiques. Publié six mois avant le livre de Rachel Carson par Murray Bookchin (1921-2006) – sous le nom de plume de Lewis Herber –, il s’intitulait Our Synthetic Environment et passait en revue les causes de la très rapide détérioration de l’environnement naturel outre-Atlantique, conséquence de l’accélération du développement du capitalisme après la Seconde Guerre mondiale qui bouleversait de nombreux aspects de la vie quotidienne des personnes qui en avaient été jusque là relativement préservées. Ce livre important n’avait jamais été traduit en français. Il nous a semblé important de combler cette lacune. Notre environnement synthétique est en effet un texte fondamental pour l’écologie politique, d’une remarquable lucidité sur les désastres écologiques qui s’annonçaient tout en s’efforçant de présenter une voie pour éviter le pire. Il était donc grand temps de rendre hommage au travail et à l’esprit visionnaire de Murray Bookchin.

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L’année 1962 est une date clef dans l’histoire de l’écologie politique. Deux ouvrages très importants paraissent en effet à cette date aux États-Unis d’Amérique qui vont se révéler décisifs pour l’entrée de la pensée écologiste sur la scène politique. Le premier est mondialement connu. C’est celui de Rachel Carson, Un printemps silencieux, dénonçant les conséquences de l’usage des pesticides agricoles, principalement le DDT, sur les milieux naturels. Son succès fut immédiat et mondial. Le second n’eut pas cette reconnaissance. Il ne figura pas parmi les best-sellers américains bien qu’il fut défendu par de grands scientifiques. Publié six mois avant le livre de Rachel Carson par Murray Bookchin (1921-2006) – sous le nom de plume de Lewis Herber –, il s’intitulait Our Synthetic Environment et passait en revue les causes de la très rapide détérioration de l’environnement naturel outre-Atlantique, conséquence de l’accélération du développement du capitalisme après la Seconde Guerre mondiale qui bouleversait de nombreux aspects de la vie quotidienne des personnes qui en avaient été jusque là relativement préservées. Ce livre important n’avait jamais été traduit en français. Il nous a semblé important de combler cette lacune. Notre environnement synthétique est en effet un texte fondamental pour l’écologie politique, d’une remarquable lucidité sur les désastres écologiques qui s’annonçaient tout en s’efforçant de présenter une voie pour éviter le pire. Il était donc grand temps de rendre hommage au travail et à l’esprit visionnaire de Murray Bookchin.

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L’année 1962 est une date clef dans l’histoire de l’écologie politique. Deux ouvrages très importants paraissent en effet à cette date aux États-Unis d’Amérique qui vont se révéler décisifs pour l’entrée de la pensée écologiste sur la scène politique. Le premier est mondialement connu. C’est celui de Rachel Carson, Un printemps silencieux, dénonçant les conséquences de l’usage des pesticides agricoles, principalement le DDT, sur les milieux naturels. Son succès fut immédiat et mondial. Le second n’eut pas cette reconnaissance. Il ne figura pas parmi les best-sellers américains bien qu’il fut défendu par de grands scientifiques. Publié six mois avant le livre de Rachel Carson par Murray Bookchin (1921-2006) – sous le nom de plume de Lewis Herber –, il s’intitulait Our Synthetic Environment et passait en revue les causes de la très rapide détérioration de l’environnement naturel outre-Atlantique, conséquence de l’accélération du développement du capitalisme après la Seconde Guerre mondiale qui bouleversait de nombreux aspects de la vie quotidienne des personnes qui en avaient été jusque là relativement préservées. Ce livre important n’avait jamais été traduit en français. Il nous a semblé important de combler cette lacune. Notre environnement synthétique est en effet un texte fondamental pour l’écologie politique, d’une remarquable lucidité sur les désastres écologiques qui s’annonçaient tout en s’efforçant de présenter une voie pour éviter le pire. Il était donc grand temps de rendre hommage au travail et à l’esprit visionnaire de Murray Bookchin.

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Au-delà de la rareté L'anarchisme dans une société d'abondance

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"It was the best of times, it was the worst of times." - A Tale of Two Cities

Au-delà de la rareté L'anarchisme dans une société d'abondance

Author: Murray Bookchin
Pages: 280
Genre(s): Ecologie Sociale
Publisher: Écosociété
Subject:
Country:
Publication Year: 2016
Finished? No
Description
Dans ce recueil de textes pionniers (1965-70) qui ont fait sa renommée, Murray Bookchin conjugue sa vision anarchiste et écologiste avec les possibilités prometteuses d’une société d’abondance. Une abondance envisagée non pas sous la forme d’un accès illimité à des biens de consommation pléthoriques, mais bien une par laquelle l’être humain a amplement les moyens de satisfaire ses besoins fondamentaux pour se consacrer à l’assouvissement de ses désirs réels. S’attelant à esquisser les contours d’une telle société, Bookchin appelle à dépasser l’économie politique marxiste, enracinée dans une ère de pénurie matérielle et soumise aux logiques de la rareté économique. Si les avancées technologiques du XXe siècle ont grandement accru la production, cela s’est fait au profit d’intérêts corporatifs et aux dépens des besoins humains et de la soutenabilité écologique. Et si l’émancipation pouvait jadis sembler passer par un certain productivisme sous l’égide de structures autoritaires, aujourd’hui les outils nécessaires à une auto-organisation de la société ont largement été développés et, combinés avec la perspective écologique, ils ont grandement modifié le paysage révolutionnaire. Les sociétés postindustrielles ont en effet le potentiel de se muer en des sociétés d’abondance favorisant l’accomplissement des potentialités sociales et culturelles latentes dans les écotechnologies. Avant-gardiste, Bookchin défendait en ce sens les énergies renouvelables et des institutions décentralisées. Lire Bookchin, c’est renouer avec une verve utopique rafraîchissante, qui rappelle avec force que d’autres voies sont envisageables pour le devenir de nos sociétés. Au-delà de la rareté est également une lecture incontournable pour comprendre les origines théoriques de l’écologie sociale, concept que cet intellectuel étatsunien a raffiné tout au long de sa vie de militant.
Notes

Le Vingtième Siècle américain

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"We cross our bridges as we come to them and burn them behind us, with nothing to show for our progress except a memory of the smell of smoke, and the presumption that once our eyes watered." - Tom Stoppard, Rosencratz and Guildenstern Are Dead

Le Vingtième Siècle américain

Author: Howard Zinn
Pages: 478
Genre(s): Social
Publisher: Agone
Subject:
Country:
Publication Year: 2003
Finished? No
Description
De la guerre aux Philippines à la « croisade contre le Mal », dernier avatar de la domination mondiale de l’après-guerre, l’impérialisme américain n’a cessé de se renforcer. L’Union soviétique servit de prétexte aux interventions en Amérique latine, au Moyen-Orient, en Afrique et en Asie, interventions qui culminèrent avec la guerre meurtrière du Vietnam. À son tour, l’attentat du 11 septembre 2001 permit de justifier le bombardement de l’Afghanistan et la guerre contre l’Irak. Des guerres extérieures qui sont aussi des guerres intérieures. Ce livre raconte comment un siècle de politique expansionniste a pesé sur ceux que les histoires officielles ont toujours oubliés, leur résistance et leurs victoires, la permanence des luttes pacifistes et anti-impérialistes ; de la naissance du féminisme à son intégration dans la lutte des classes, du développement du syndicalisme révolutionnaire au mouvement des droits civiques. Réalisation : William Dodé
Notes

Joe Hill

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"So many things are possible just as long as you don’t know they’re impossible." - Norton Juster, The Phantom Tollbooth

Joe Hill

Author: Franklin Rosemont
Pages: 600
Genre(s): Syndicalisme
Publisher: CNT-RP
Subject:
Country:
Publication Year: 2015
Finished? No
Description
Immigré aux États-Unis, Joe Hill consacre sa vie à la lutte révolutionnaire pour le syndicat Industrial Workers of the World (IWW). Hobo, il va de grève en grève utilisant pour arme son talent de songwriter. Ses chansons deviennent des hymnes dans la classe prolétaire et incarnent très vite l’ensemble des IWW. En 1915, il est condamné à mort en Utah, suite à un coup monté pour lequel il est accusé de meurtre et d’un procès à charge où aucune preuve n’est établie. Joe Hill devient alors un symbole de l’oppression capitaliste et étatique. De nombreux artistes vont chanter son destin parmi lesquels, pour les plus connus par le “tout public“ : Joan Baez, Bruce Springsteen, Tom Morello (Rage against the machine)… Franklin Rosemont écrit ici la biographie référence de Joe Hill. Mais bien plus que l’histoire du songwriter, il balaye l’ensemble des pans de la culture populaire étatsunienne : racisme, féminisme, question indienne, religion, justice, écologie… Nous faisant rencontrer nombre d’écrivains, de poètes et de dessinateurs, Rosemont remonte jusqu’aux années 70, tirant les fils de l’histoire de l’art populaire et prolétaire à travers le 20e siècle.
Notes

L'insurection qui vient

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"There are darknesses in life and there are lights, and you are one of the lights, the light of all lights." - Bram Stroker, Dracula

L'insurection qui vient

Author: Comité Invisible
Pages: 125
Genre(s): Anarchisme
Publisher: La Fabrique
Subject:
Country:
Publication Year: 2007
Finished? No
Description
Chaque secteur spécialisé de la connaissance fait à sa manière le constat d’un désastre. Les psychologues attestent d’inquiétants phénomènes de dissolution de la personnalité, d’une généralisation de la dépression qui se double, par points, de passages à l’acte fou. Les sociologues nous disent la crise de tous les rapports sociaux, l’implosion-recomposition des familles et de tous les liens traditionnels, la diffusion d’une vague de cynisme de masse ; à tel point que l’on trouve dorénavant des sociologues pour mettre en doute l’existence même d’une quelconque «société». Il y a une branche de la science économique – l’«économie non autistique» – qui s’attache à montrer la nullité de tous les axiomes de la prétendue «science économique». Et il est inutile de renvoyer aux données recueillies par l’écologie pour dresser le constat de la catastrophe naturelle. Appréhendé ainsi, par spécialité, le désastre se mue en autant de «problèmes» susceptibles d’une «solution» ou, à défaut, d’une «gestion». Et le monde peut continuer sa tranquille course au gouffre. Le Comité invisible croit au contraire que tous les remous qui agitent la surface du présent émanent d’un craquement tectonique dans les couches les plus profondes de la civilisation. Ce n’est pas une société qui est en crise, c’est une figure du monde qui passe. Les accents de fascisme désespéré qui empuantissent l’époque, l’incendie national de novembre 2005, la rare détermination du mouvement contre le CPE, tout cela est témoin d’une extrême tension dans la situation. Tension dont la formule est la suivante : nous percevons intuitivement l’étendue de la catastrophe, mais nous manquons de tout moyen pour lui faire face. L’insurrection qui vient tâche d’arracher à chaque spécialité le contenu de vérité qu’elle retient, en procédant par cercles. Il y a sept cercles, bien entendu, qui vont s’élargissant. Le soi, les rapports sociaux, le travail, l’économie, l’urbain, l’environnement, et la civilisation, enfin. Arracher de tels contenus de vérité, cela veut dire le plus souvent : renverser les évidences de l’époque. Au terme de ces sept cercles, il apparaît que, dans chacun de ces domaines, la police est la seule issue au sein de l’ordre existant. Et l’enjeu des prochaines présidentielles se ramène à la question de savoir qui aura le privilège d’exercer la terreur ; tant politique et police sont désormais synonymes. L’insurrection qui vient nous sort de trente ans où l’on n’aura cessé de rabâcher que «l’on ne peut pas savoir de quoi la révolution sera faite, on ne peut rien prévoir». De la même façon que Blanqui a pu livrer les plans de ce qu’est une barricade efficace avant la Commune, nous pouvons déterminer quelles voies sont praticables hors de l’enfer existant, et lesquelles ne le sont pas. Une certaine attention aux aspects techniques du cheminement insurrectionnel n’est donc pas absente de cette partie. Tout ce que l’on peut en dire ici, c’est qu’elle tourne autour de l’appropriation locale du pouvoir par le peuple, du blocage physique de l’économie et de l’anéantissement des forces de police.
Notes