Fête du printemps Coloquinte

Fête d’Automne

La fête d’Automne de la Ferme Coloquinte ! (POUR L’instant c’est le report de la fête de Printemps, mais la prog va un peu changer, c’est sûr)

de 12h00 à 24h00

ANIMATIONS – SPECTACLES – ATELIERS

Midi :

Juste un picnik participatif, autour du feu s’il fait beau.

L’aprem dés 14h°°:

  • Restauration / Bar
  • Histoire à conter avec Cath
  • Atelier dessin avec Mineplum Manga voir : https://www.norekaku.fr/
  • Tatoo live avec Galhane https://www.facebook.com/La-Tannerie-Tattoo-519849995086473/
  • Sérigraphie live + stand Anartisanart www.anartisanart.com
  • Lémandragore : Jeux voir : http://www.lemandragore.fr/
  • La Fox Compagnie « La Légende de Verbruntschneck » Théatre de rue intéractif et participatif (Nancy) http://lafoxcompagnie.fr/
  • Cie Les Z’allumettes « La Fraise et la Fourmis » 16h30 à 17h°° et 18h°° à 18h30 spectacle sur échasses. (Lyon) https://www.facebook.com/zallumettes/

La Soirée :

  • Repas bio / Bar / Boissons locales
  • 19h00 JACKY LAGGER spectacle musical tout public (Valais)
  • 20h00 ZOMBIE AND THE WALKING CORPSES country billy (Dijon)
  • 21h30 FREDDO chanson(pas)nette (Bretagne)
  • 22h45 GROUPE FESTIF & DANSANT A PROGRAMMER

Le grand Jacky Lagger avec Aniu

Freddo viendra spécialement de Breizh avec ses chansons(pas)nettes

ZOMBIE AND THE WALKING CORPSES seront à la Fête Coloquinte de Printemps le 21 mars :

Lodd dépassera ses barrières pour traverser les frontières et nous arroser de Ska Soul dansant :

Tatoo live avec Galhane : https://www.facebook.com/La-Tannerie-Tattoo-519849995086473/

Merci Émilie 🌺

Publiée par La Tannerie Tattoo sur Vendredi 6 mars 2020

La Cie Les Z’Allumettes

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"It’s only after we’ve lost everything that we’re free to do anything." - Chuck Palahniuk, Fight Club

Agir ici et maintenant

Author: Floréal M. Romero
Pages: 272
Genre(s): , Anarchisme, Ecologie Sociale, municipalisme libertaire
Publisher: Editions du Commun
Subject:
Country:
Publication Year: 2019
Finished? No
Description
Préface de Pinar Selek Postface d’Isabelle Attard Résumé L’effondrement qui vient n’est pas seulement celui des humains et de leur milieu, mais bien celui du capitalisme par nature prédateur et sans limites. Historiquement désencastré du social et nourri par l’exploitation et la marchandisation des personnes, il étend désormais son emprise sur toute la planète et sur tous les domaines du vivant. C’est en se désengageant d’un constat fataliste et culpabilisant que nous retrouverons une puissance d’agir ici et maintenant. Quoi de mieux, pour cela, que de relire Murray Bookchin et d’appréhender toutes les expérimentations et pratiques qui se développent après lui, aujourd’hui, autour de nous ? Floréal M. Romero dresse ici le portrait du fondateur de l’écologie sociale et du municipalisme libertaire. Il retrace son histoire, son cheminement critique et politique. De l’Espagne au Rojava, en passant par le Chiapas, l’auteur propose, à partir d’exemples concrets, des manières d’élaborer la convergence des luttes et des alternatives pour faire germer un nouvel imaginaire comme puissance anonyme et collective. Essai autant que manifeste, ce livre est une analyse personnelle et singulière de la pensée de Bookchin qui trouve une résonance bien au-delà de l’expérience de l’auteur. Il apporte des conseils pratiques pour sortir du capitalisme et ne pas se résigner face à l’effondrement qui vient. Sommaire PRÉFACE EN DEHORS DU SPECTACLE INTRODUCTION GENÈSE ET ACTUALITÉ DE LA PENSÉE
DE MURRAY BOOKCHIN (1921-2006) I – SA VIE, SA LUTTE 1. Militant du Parti communiste 2. Trotskiste 3. Dissidence : désillusion et évolution 4. L’ultime dissidence : une étape décisive de sa pensée 5. Les potentialités de la raison 6. L’éveil de l’écologie et le pari technologique 7. Les métropoles : une croissance exponentielle aux conséquences désastreuses 8. Our synthetic environment, crisis in our cities, deux repères pour l’écologie II – SON PARCOURS FÉCOND : LA SOIGNEUSE ÉLABORATION DE L'ÉCOLOGIE SOCIALE ET DU COMMUNALISME 1. Du naturalisme éthique au naturalisme dialectique 2. Sa démarche politique sur les acquis de l’histoire 3. L’Espagne libertaire : le chaînon manquant 4. La révolution espagnole : les anarchistes et le pouvoir 5. La révolution en Aragon : le confédéralisme en action 6. L’engagement avec les Verts allemands et ses enseignements 7. Bookchin et les anarchistes contemporains 8. Le projet communaliste, son importance QUE FAIRE ICI ET MAINTENANT ? I – LES DEUX TENTATIVES DANS LE CHAOS DE LA PÉRIPHÉRIE 1. La périphérie, au départ de l’effet domino de l’effondrement 2. Grandeur et limites de l’agir en périphérie II – REGARDS INTROSPECTIFS SUR LA « ZONE PIÉTONNE DU CAPITALISME » 1. Même substrat, autre type de désintégration sociale 2. La confession britannique 3. Solitudes piégées dans les toiles virtuelles 4. Quand les écrans nous volent « l’attachement sûr » 5. Travestir « l’attachement sûr » 6. Notre opportunité dans l’ici et maintenant III – ATTERRIR ICI ET MAINTENANT : CONSTRUIRE POUR NE PLUS SUBIR 1. Les déclencheurs potentiels 2. La collapsologie, ses courants, ses écueils 3. Le paradoxe et le défi IV – EN DEHORS DE VECTEURS TOUT TRACÉS, SITUER NOTRE AGIR POUR ATTERRIR 1. La politique séquestrée 2. Libérer le champ du politique : créer de la communauté V – CONSTRUIRE LE PROJET D'ÉCOLOGIE SOCIALE : TACTIQUE, PRIORITÉS ET STRATÉGIE 1. Rencontres, échanges, débats 2. Les revendications 3. La lutte des classes, le syndicalisme 4. Les luttes versus les alternatives 5. De la tragédie des communs à l’affirmation du commun 6. Promouvoir les alternatives coopératives 7. Vers un mouvement politique non professionnel CONCLUSION POSTFACE NOTES L’auteur Floréal M. Romero est issu de la tradition anarchosyndicaliste espagnole par son père. Il adhère aux thèses de Bookchin et en devient un des principaux promoteurs en Espagne, mais aussi en France à travers des rencontres, des publications et des articles. Il vit en Andalousie où il est producteur d’avocats et travaille uniquement en lien avec des Associations pour le maintien d’une agriculture paysanne (AMAP).
Notes

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and humanity is won by continuing to play in face of certain defeat." - Ralph Ellison, Invisible Man

Cravirola

Author: Jérémie Lefranc
Pages: 172
Genre(s): , Ecologie Sociale, Communautaire, Coopérative, Collectif
Publisher: Edtions du Commun
Subject:
Country:
Publication Year: 2020
Finished? No
Description
Résumé La coopérative Cravirola a marqué toutes les personnes qui l’ont côtoyée et plus largement les milieux militants du début des années 2000. Ses membres se sont posé comme enjeu politique de vivre et travailler autrement et ont choisi comme moyen la coopérative, la paysannerie et la ruralité. Jérémie Lefranc nous livre ici son expérience au sein de cette communauté de vie et de travail. Nous suivons sur dix années la vie quotidienne d’un collectif, rythmée par les activités, les chantiers, les relations en interne comme au voisinage en passant par les questions financières et les choix stratégiques. L’auteur nous embarque dans un récit ancré dans une réalité qui nous est tout autant familière que singulière. Au niveau médiatique et grand public, les expérimentations autogestionnaires et les vies en communauté sont associées à l’après mai 68. En les reléguant à une période bien définie du passé, nous condamnons ce type d’expériences au statut d’archive et à une bulle temporelle de possibles révolus. Ce texte permet de rappeler le caractère actuel de nombreuses expérimentations autogestionnaires et par la même nourrit et documente la nécessité de repenser nos relations aux autres, à notre environnement et notre rapport à un monde libéral, capitaliste et fini. L'auteur Cheville ouvrière de la Coopérative Cravirola entre 2002 et 2012, Jérémie Lefranc a depuis mené une recherche-action visant à l’obtention d’un Diplôme de Hautes Études en Pratiques Sociales (DHEPS) consacré à l’étude des « crises » dans les structures à visées autogestionnaires.
Notes
Livre très intéressant pour toute personne vivant en communauté car très basé sur les rapports humains dans des situations que l'on rencontre fréquemment en habitat collectif.

Conférence : la pensée de Murray Bookchin par Vincent Gerber

Ce lundi 24 février nous avons organisé en collaboration avec la Coloquinte et le café 648, une conférence portant sur le municipalisme libertaire et l’écologisme social. Venus nombreux, le public a pu (re-)découvrir un courant de pensée qui place les individus, leur environnement direct, leur volonté et leurs actions au centre de leurs préoccupations. La pensée de Bookchin n’ayant pas trouvé d’écho de son vivant , d’aucun pensaient qu’elle disparaîtrait avec lui, le jour où il est décédé. Quelques années plus tard, quelques crises plus tard, quelques abus et manipulations plus tard, quelques colères populaires plus tard, ses ouvrages ont non seulement été redécouverts, mais nombre de communautés ont mis en application ses thèses (pas toutes fondamentalement nouvelles, mais intégrées dans un ensemble cohérent et actualisé), avec un succès non démenti pour des populations de plusieurs milliers d’individus. S’en est suivi un échange d’abord avec Vincent puis entre personnes du public sur les « pourquoi » puis les « comment » d’une telle démarche. Le scepticisme de certain·e·s, la certitude d’autres, mais surtout la volonté commune de s’engager pour les générations futures et les générations actuelles, pour nos voisin·e·s, mais surtout pour nous, tou·t·es. Nous tou·t·es et maintenant.
(un) Résumé de la conférence L’idée est qu’un changement radical ne peut advenir que dans un environnement qui lui est favorable. En s’appuyant sur des exemples historiques récents, notamment celui des Kurdes, il est montré que l’état, celleux qui le manipulent, ses suppôts et ses esclaves, ne pourront disparaître qu’après une crise… à condition que des solutions de remplacement aient été préalablement pensées et appliquées par la population elle-même. Ainsi il est possible, nécessaire, de développer des structures fédéralistes, associatives permettant aux habitant·e·s d’un lieu de se le réapproprier plutôt que d’attendre de voir ce que les représentant·e·s légaux·ales en feront sous la pression de lobbys divers. L’action peut commencer à petite échelle. Prenant comme exemple les habitant·e·s d’un quartier désireux de transformer un parc en potager collectif, se retroussant juste les manches pour assouvir ce désir. « Nous, habitant·e·s de ce quartier, ne désirons pas ceci, mais voulons cela pour notre parc », après quelques réticence la mairie a dû se plier à cette volonté populaire, et a ensuite réquisitionné un bâtiment à l’abandon afin de le réhabiliter et de le mettre à leur disposition. Ce que la mairie n’utilisait pas, les habitant·e·s du quartier l’ont utilisé, pour le bien-être de tou·te·s. Le « bien collectif » a perdu son sens, s’est terni avec le temps,c’est à tout un·e chacun·e de lui redonner de l’éclat. En ville, en banlieue ou dans les campagnes, chaque lieu à ses spécificités, sa topographie, ses talents , ses défauts et ses limites, chaque lieu doit correspondre aux besoins, aux envies de ceux qui y vivent, et qui mieux qu’eux-même peut prétendre à les connaître ? Un·e·tel·le se présentant à la mairie d’une ville sans jamais y avoir habité ? Un pouvoir parisien centralisé ? Une entreprise dont le siège social se trouve sur une île qui va bientôt disparaître avec la montée des eaux ? Nous pouvons récupérer la main mise sur des éléments négligés par l’état – et les grandes sociétés – mais qui ont un impact direct sur notre quotidien et sur notre qualité de vie. Puis par grignotage, effriter des pans entiers du pouvoir en place, qu’il soit politique ou économique. En parallèle, ces actions collectives permettront de nous organiser en structures basées sur la démocratie directe, en structures libertaires ou chacun pourra donner son avis sur l’utilisation présente et future de tel ou tel bien commun. Pour acquérir une certain expérience, de bonnes habitudes, il faut commencer par des problèmes simples, résolus en petit comité, puis avec le temps s’agrandir (par le nombre de participants, son étalement géographique…) et s’attaquer à des problèmes de plus en plus complexes. (on s’occupe de la réappropriation d’un rond point en potager solidaire, avec un groupe de 20 personnes habitant autour du rond point… puis on s’attaque à la gestion d’une centrale nucléaire avec les 500 000 personnes qui vivent autour). La crise de 2008, l’effondrement de Leman Brother, a montré la fragilité de ces géant·e·s que l’on croyait « trop gros pour disparaître ». Le municipalisme libertaire nous permet non seulement d’améliorer notre environnement direct et notre quotidien, mais il nous permet aussi de nous préparer au jour ou ces géant·e·s de papiers disparaîtront, d’eux-même ou en les aidant un peu. Si une structure de remplacement existe, elle pourra rapidement se substituer à l’ancien système qui aura prouvé (une fois de plus) son inefficacité, alors que si rien n’a été mis ne place en amont, ce sont les mêmes éléments qui seront repris, enluminés de belles promesses creuses et inefficaces – Comme après la crise de 2008, ou l’on nous a promis que les libertés sans limites accordées à la finance, seraient très largement restreintes… on attends toujours… – C’est parce que les Kurdes avaient développé au préalable un système de démocratie directe, que le jour où l’état occupant s’est retrouvé affaibli, iels ont pu rapidement se substituer à lui pour former une région autonome sans pouvoir central, donc sans état. Bookchin nous met en garde également devant le danger de l’utilisation de la démocratie représentative afin de la réformer pour tenter d’asseoir le municipalisme libertaire (à l’image de ce qui se fait en suisse, où par exemple une liste écologiste n’a pas désiré nommer de leader – avec l’argument principal que si le groupe était élu il prendrait les décisions de façon collégiale – mais a dû se plier à la loi l’obligeant à nommer un responsable, trahissant déjà l’espoir initial de ses membres). Le danger de présenter une liste citoyenne dans le cadre de la démocratie représentative est de se retrouver pieds et poings liés et de finir désabusé. Bookchin argumente que le système actuel a une telle capacité de résilience que toute utilisation de ses propres outils pour le détourner ou le détruire ne serait qu’actions vaines; suivant l’adage « tout pouvoir corrompt » il finirait par phagocyter les actions voulant le transformer, pour à l’inverse, les détourner, elles. Le seul argument positif de la présentation d’un groupe municipaliste à une élection, quelle qu’elle soit, est la publicité qui serait faite à ses idées. Se présenter à des élections permettrait en effet d’avoir une existence médiatique qui pourrait amener d’autres individus à réfléchir sur leur quotidien et les moyen qu’ils ont de le reprendre en main. Il n’y a donc pas de dogme a suivre, de recette afin de faire tomber demain le grand capital, mais la possibilité de changer sa façon de voir les chose, son environnement direct , d’abord via des projets restreints, puis de plus grande envergure selon les possibilités de chaque groupe et ses capacité d’interaction avec les autres groupes. Résumé réalisé par Le groupe FA74 http://fa74.org
Municipalisme libertaire

Conférence Débat sur le Municipalisme Libertaire / Écologie Sociale avec Vincent Gerber

« L’écologie sociale ou le Municipalisme libertaire est une branche de l’écologie radicale, théorisé à l’origine par Murray Bookchin à partir des années 60. Elle cherche la mise en place d’une société écologique et décentralisée, sous la forme politique d’une confédération démocratique. Conscient que les problèmes écologiques découlent de problèmes sociaux, elle cherche à résoudre conjointement ces deux questions, notamment par la promotion de citoyennes et citoyens acteurs et gestionnaires de leur communauté. » (issu du site www.ecologiesociale.ch)

Actuellement le municipalisme libertaire à le vent en poupe et semble être un point de convergence pour divers mouvements en lutte : Gilets Jaunes, écologistes raci qui marquent leur intérêt pour cette théorie anarchiste : Gilets Jaunes, écologistes, permaculture humaine, éco-habitat, etc. A plus grande ampleur, des régions du monde tel le Chiapas ou le Rojava tentent d’instaurer un fonctionnement sociétal en ce sens.

Présentation par Vincent Gerber :

Face au désarroi que provoque l’étendue des problèmes environnementaux, beaucoup font le lien avec une autre crise, plus profonde, de nature sociale. Pionnier de l’écologie politique, Murray Bookchin (1921-2006) a voulu démontrer que la solution à la crise écologique était avant tout sociale et demandait un retour au fondement de la démocratie : la capacité de décider collectivement de l’ensemble des questions dont nous dépendons. Son écologie sociale cherche à rassembler deux mondes : celui de l’anarchisme, et sa vision d’une société humaine libérée de la domination, avec celui de l’écologie, et la volonté de développer une société en accord avec les apports, mais aussi les limites, du milieu naturel. Il en ressort une pensée écologiste profondément anticapitaliste, prônant la création d’une confédération de communes autonomes, politiquement gérées en démocratie directe.
Alors qu’on parle beaucoup de bouleversements climatiques et d’effondrement à venir, l’écologie sociale nous encourage à revoir l’écologie comme une force de proposition politique, ancrée dans le présent. Elle encourage à ne pas attendre la révolution mais à construire dès maintenant un contre-pouvoir à l’intérieur du système, devant réclamer la dissolution du pouvoir des 1% dominant mondialement. De nouvelles bases de résistance démocratiques doivent être fondées, sous la forme d’institutions participatives et inclusives, permettant de se réapproprier nos choix de vie. En replaçant le bien commun au centre de la politique, il s’agit de redevenir des acteurs désireux d’agir au lieu de subir.

Biographie

Vincent Gerber est à l’origine, en 2009, du site Ecologie Sociale.ch, qui cherche à rassembler et recenser les publications en français sur le sujet. Il est l’auteur de deux essais : Murray Bookchin et l’écologie sociale (éd. Ecosociété) et Murray Bookchin & l’écologie sociale libertaire (éd. Le Passager clandestin, avec Floréal Romero). Père de deux enfants, il habite Genève et travaille actuellement dans une coopérative de logements pour étudiants. Ses recherches actuelles portent sur l’anarchisme dans la science-fiction.

Complément d’infos sur le site de Vincent Gerber : http://www.ecologiesociale.ch/lecologie-sociale/

Cette conférence à lieu dans le cadre des Lundimoitout Libertaires, en collaboration avec le collectif Coloquinte et le groupe Lamotte-Farinet de la Fédération Anarchiste (FA74).

Projection du film « Ni dieu ni maître » épisode 2

Projection du film « Ni dieu ni maître » épisode 2

dans le cadre de lⒶ bibliothèque Coloquinte, des Lundimoitout Libertaires et du groupe FA74.

Petite collecte en fin de film pour soutenir les épisodes 3 et 4 ainsi que leur traduction internationale.

La NANO PARTY PUNK 5

La NANO PARTY PUNK 5

5ème Nano, déjà !! merci au 648 Café.
Expo RNST
Stand & sérigraphie live ANARTISANART

Vendredi 07/02/2020Ouverture du Café 17h00
18h°° Vernissage RNST avec concert de DAME NERVE (cold punk, Dijon)

20h00 Gipsy Skins (punk qui slave, Genève)
21h00 Boulons&Crew (Street Punk, Lyon)
22h00 Anarcooliks (Speed-Punk, Lyon)
23h00 Chouchen’ molotov (Metal Punk, Rennes)

Samedi 08/02/2020
Ouverture du Café 17h00
19h00 Mise en Bière (Folk Punk, Grenoble)
20h00 The Damn Givers (Punk, Genève)
21h00 The Seniles (Old Old Old Old Old Züri Punk)
22h00 Struggle (metal punk, Vallée Verte)
23h00 20 Minutes de Chaos (PunKrust, Dijon)

Pour les sous, on passera le chapeau, mais on ne pourra rembourser les frais de route des groupes que si chaque personne met minimum 5€ par jour. Merci, on est Tribu Terre !

au 648 Café 72 route de Peillonnex 74250 Marcellaz
Afters Associatives à La Ferme Coloquinte

Afters associative à la ferme Coloquinte avec les Sue Hellen et DJ Soif.

Struggle – Crooked Justice – Les Trois Elfes (Thonon)

Crooked Justice pour la Turboparty Sailors from Hell – Thonon à La Cave Des 3 Elfes à Thonon le 07/09/2019By Horvoros

Publiée par Struggle sur Samedi 14 septembre 2019